Notre histoire

à propos

de notre histoire familiale

Tout commence en 1956 quand Marius crée l'exploitation …

Marius et sa femme

… et se poursuit de nos jours : son arrière-arrière-petit-fils
cueille ses fraises

Fils de Bastien cueille des fraises Bio
Renaud Urban et Christian et Bastien Marchand
Renaud, Christian et Bastien
Bastien Marchand et Renaud Urban dans une serre non chauffée de concombres lisses bio

Bastien Marchand et Renaud Urban

ont repris, en 2018, l’exploitation familiale, de Alain et Christian Marchand.
Respectivement fils et gendre de ce dernier, les deux trentenaires ingénieurs ont délaissé leurs métiers dans l’industrie pour apprendre celui de maraîcher.

Les deux hommes partagent une belle complicité et se sont découvert de réelles complémentarités.

“Mon père avait évoqué son projet de rechercher un repreneur, en vue de son départ en retraite, après celui de son frère avec lequel il était associé. C’était un crève-cœur d’imaginer que la ferme où j’ai grandi soit vendue. Et puis, j’ai eu des enfants : c’est tout de même mieux pour eux de grandir dans ce cadre, que dans une grande ville. J’en ai discuté avec Renaud, mon beau-frère, qui travaillait sur le site d’Airbus. Il avait le projet de créer son entreprise : pourquoi dès lors ne pas reprendre l’exploitation ensemble ?” 

L'adaptation, une qualité essentielle

Une démarche qui s’inscrit dans celle de leurs prédécesseurs : l’exploitation – créée en 1956 par l’arrière-grand-père de Bastien – s’est agrandie, au fil des années.

Mais elle a aussi dû muter, par la force des choses. Au départ spécialisé dans la production de tomates de bouche, Christian et Alain Marchand ont fait face, comme de nombreux autres producteurs, à l’effondrement des prix d’achat pendant plusieurs campagnes successives. “Avec mon frère, Alain, nous avons décidé d’opérer un virage à 180 degrés, en sortant de la monoculture de tomates hors-sol d’une part, et en nous réorientant vers le bio d’autre part”, explique Christian Marchand, désormais à la retraite.

Alain, Bastien, Renaud et Christian
Plant-généalogique-bio

Vers le Bio

L’idée d’optimiser la lutte intégrée existante est née de l’observation de René, leur père.

“Nous avions convaincu notre père de cesser son activité et lui avions aménagé un bout de terrain dans une serre, qu’il cultivait sans engrais de synthèse, simplement avec des apports de fumier. Ça fonctionnait plutôt bien : cela nous a convaincus d’entamer la conversion de l’ensemble de l’exploitation vers le bio, et nous a inspirés pour trouver le nom commercial : ‘Le jardin de mon père’. »

Tracteur avec une palette de tomates anciennes population bio
0 hectares

cultures sous abri

Bastien Marchand cueille les fraises dans la serre non chauffée
0 espèces

de légumes cultivés

Equipe le jardin de mon père
0 salariés

et 30 en saison

0 %

Bio